QUALITÉ DE L'AIR À BELCHAMP :
LA CGT EXIGE DES GARANTIES POUR LA SANTÉ DES SALARIÉS
À la demande de la CGT, une CSSCT extraordinaire s'est tenue le 24 juin 2026 afin d'examiner les résultats des mesures de qualité de l'air réalisées sur le site RD Belchamp et notamment dans les bâtiments du VA01, VA36 et VA15, VA13, VO01…
Depuis plusieurs semaines, les représentants CGT alertent sur les difficultés à comparer les résultats actuels avec ceux des années précédentes en raison du changement de méthode de mesure retenu par l'entreprise.
POUR LA CGT, UNE QUESTION ESSENTIELLE DEMEURE
Comment suivre l'évolution de l'exposition des salariés lorsque les méthodes de mesure changent d'une campagne à l'autre ?
Lors de cette réunion, la direction a confirmé et informé que :
- les méthodes utilisées diffèrent de celles des années précédentes ;
- les unités de mesure ne sont pas toujours identiques ;
- le contrat avec l'APAVE a été retenu dans le cadre du dispositif actuel ;
- aucune nouvelle campagne spécifique n'est programmée à Belchamp avant 2027.
FACE À CETTE SITUATION, LA CGT A DEMANDÉ
- la communication complète des éléments techniques ;
- les justificatifs relatifs aux certifications ;
- des garanties sur la comparabilité des résultats ;
- un suivi transparent de l'exposition des salariés ;
- une vigilance renforcée du service prévention et du service médical.
LA CGT RESTERA MOBILISÉE
La santé des salariés ne se mesure pas uniquement à travers des chiffres.
Elle exige des contrôles fiables, des méthodes cohérentes dans le temps et une totale transparence.
Nous continuerons à intervenir chaque fois que nécessaire pour que la prévention reste la priorité.
LA SANTÉ N'A PAS DE PRIX.
LA PRÉVENTION N'EST PAS UNE OPTION
CANICULE À SOCHAUX / BELCHAMP :
COMBIEN DE DEGRÉS FAUDRA-T-IL ENCORE POUR ÊTRE ENTENDUS ?
LA CHALEUR AU TRAVAIL N'EST PAS UNE FATALITÉ, C'EST UNE QUESTION DE CONDITIONS DE TRAVAIL !
Depuis plusieurs jours, les salariés de Belchamp mais aussi de Sochaux, subissent des températures extrêmes qui rendent les conditions de travail particulièrement difficiles. Si la direction a mis en place certaines mesures (adaptation des horaires, quelques salles climatisées, distribution de ventilateurs, pose de films réfléchissants sur certaines vitres...), la réalité du terrain reste préoccupante.
Pourtant, avant la mise en œuvre de ces mesures, plusieurs alertes avaient déjà été adressées à la hiérarchie concernant les fortes températures constatées dans certains locaux. Malgré ces remontées, les premières réponses ont tardé à déboucher sur une prise en compte globale de la situation, laissant les salariés travailler plusieurs jours dans des conditions particulièrement difficiles.
Des salariés nous ont alertés :
- Nombre insuffisant de locaux climatisés sur le site de Belchamp.
- Aucune mesure réellement adaptée pour les salariés amenés à travailler en extérieur sous des températures caniculaires.
- Des ventilateurs qui brassent de l'air chaud sans apporter de véritable soulagement.
- Des ombrières insuffisantes face aux fortes chaleurs.
- Des bâtiments mal isolés qui se transforment en véritables fours en été.
- Des difficultés d'accès à une eau suffisamment fraîche dans certains secteurs.
LA SANTÉ DES SALARIÉS N'EST PAS NÉGOCIABLE
La CGT rappelle que l'employeur a une obligation légale de protéger la santé et la sécurité des salariés. La canicule n'est plus un phénomène exceptionnel. Chaque année, les épisodes de fortes chaleurs se multiplient et s'intensifient. Il est donc urgent d'agir durablement plutôt que de se contenter de mesures provisoires lorsque les températures explosent.
Car derrière chaque poste de travail, il y a des femmes et des hommes qui font tourner l'entreprise au quotidien. Aucun objectif de productivité ne doit passer avant la santé des salariés.
LA CGT REVENDIQUE
- Une mesure réelle des températures dans l'ensemble des bâtiments et secteurs de Sochaux et Belchamp.
- L'isolation de l'ensemble des bâtiments afin de protéger les salariés de la chaleur l'été, du froid l'hiver et des intempéries.
- Le renforcement durable des moyens de rafraîchissement dans les secteurs les plus exposés.
- Un accès permanent à de l'eau fraîche pour tous les salariés, sans dépendre d'une autorisation hiérarchique.
- De véritables adaptations de l'organisation du travail lorsque les températures deviennent dangereuses.
- La réduction des cadences et de la charge de travail lors des pics de chaleur.
- La réduction du temps de travail journalier avec maintien intégral du salaire lorsque les températures atteignent des niveaux critiques.
- L'association de l'ensemble des représentants du personnel à la préparation des futures mesures de prévention.
- L'application systématique des recommandations de l'INRS lors des épisodes de fortes chaleurs : augmentation des pauses, adaptation des horaires lorsque cela est possible, limitation des efforts physiques les plus pénibles, mise à disposition de zones de récupération rafraîchies et accès permanent à une eau potable fraîche.
LES ÉPISODES DE CANICULE NE SONT PLUS EXCEPTIONNELS. LA PRÉVENTION DOIT DONC DEVENIR LA RÈGLE ET NON L'EXCEPTION
EN CAS DE DIFFICULTÉ LIÉE À LA CHALEUR, CONTACTEZ VOS ÉLUS CGT.
ENSEMBLE, FAISONS RESPECTER NOTRE DROIT À TRAVAILLER DANS DES CONDITIONS DIGNES ET SÉCURISÉES.