Tract 2026 - S19 - Unité et la solidarité ! Ensemble nous somme plus fort !



1er mai 2026 : une journée de lutte et de solidarité !

Ce 1er mai 2026 restera comme une belle réussite collective. Nous étions près de 400 dans les rues d’Audincourt, rassemblés pour faire vivre cette journée internationale de lutte des travailleurs et porter haut nos revendications :

  • Augmentation des salaires
  • Défense des retraites
  • Protection sociale de haut niveau
  • Services publics renforcés
  • Justice sociale et paix

Un 1er mai combatif, déterminé, mais aussi profondément humain.

Car après la manifestation, la journée s’est poursuivie dans une ambiance chaleureuse au village syndical et associatif. Un moment essentiel pour se retrouver autrement, en famille, entre collègues, entre amis.

Les participants ont pu se restaurer, échanger, débattre, mais aussi simplement partager un moment convivial loin de la pression du travail.

La culture et la solidarité étaient aussi au rendez-vous 

  • Avec les groupes Dimension et Un saucisson de malfaiteur
  • Avec la chorale des Quinsons rouges, reprise en chœur par le public
  • Avec les nombreux stands associatifs : donneurs de sang, Mouvement de la Paix, collectifs solidaires, associations kurdes et alévies, soutien au peuple palestinien…
  • Sans oublier les activités pour les enfants assurées par les camarades des Francas

Ce 1er mai a montré une chose essentielle : la lutte collective peut aussi être un moment de partage, de fraternité et de joie.

Face aux attaques contre nos droits, face aux reculs sociaux, nous devons être beaucoup plus nombreux.

Salariés de Stellantis, CDI, intérimaires, sous-traitants : votre place est dans la rue avec nous !

Le 1er mai, ce n’est pas un jour férié comme un autre. C’est notre journée.

Rendez-vous dès maintenant pour le 1er mai 2027 pour la prochaine édition !

Notez la date, parlez-en autour de vous, venez avec vos collègues, votre famille et vos proches.



"On est la CGT ! 130 ans après"

Le documentaire « On est la CGT ! 130 ans après », réalisé par Gilles Perret et Marion Richoux, est désormais disponible en replay sur France.tv.

Ce film documentaire tourné à l'occasion des 130 de la CGT fait le portrait de celles et ceux qui font ce syndicat aujourd'hui. L'occasion aussi de faire un peu d'histoire en revenant avec nos protagonistes sur les grandes conquêtes de la CGT dont nous bénéficions encore aujourd'hui dans notre vie de tous les jours.

Chacun·e se livre sur les origines et le sens de l’engagement dont il/elle fait preuve au quotidien, s’inscrivant dans la poursuite des idéaux de solidarité et de transformation sociale pour lesquels la CGT se bat depuis plus d’un siècle.


Moratoire santé : un "gain" pour les salariés…mais à quel prix ?

Lors du CSE de fin avril, la direction de Stellantis a présenté une mesure comme un coup de pouce au pouvoir d’achat : un moratoire sur les cotisations santé et prévoyance (Vitali) à partir du 1er avril 2026.

Concrètement, les cotisations salariales sont suspendues temporairement :



  • 100 % prises en charge d’avril 2026 à avril 2027
  • 50 % de mai à septembre 2027
  • 25 % d’octobre à décembre 2027

Sur la fiche de paie, cela se traduit par un gain immédiat (environ 69 € mensuels dans l’exemple présenté). La direction annonce jusqu’à 773 € de gain annuel pour un salarié isolé et 1 228 € pour une famille.

Une mesure financée… par les salariés eux-mêmes

Derrière l’effet d’annonce, la réalité est toute autre. Cet argent ne vient pas des caisses de Stellantis, mais des excédents de la mutuelle. Autrement dit, ce sont les cotisations des salariés qui ont généré ces réserves.

Cela pose une question de fond :

Comment des organismes censés couvrir les besoins de santé peuvent-ils dégager de tels excédents ?

Et pourquoi ces sommes ne sont-elles pas utilisées durablement pour améliorer les remboursements ?

Pour la CGT, cela confirme une dérive : la santé devient un marché, là où elle devrait relever pleinement de la solidarité collective.

Des dépenses de santé en forte hausse

Dans le même temps, les salariés font face à une réalité bien différente :

  1. Augmentation des frais de santé
  2. Déserts médicaux qui poussent vers des praticiens en secteur 2 ou 3 (dépassements d’honoraires)
  3. Moins de médicaments remboursés
  4. Reste à charge toujours plus important

Dans ce contexte, ce moratoire apparaît comme une mesure ponctuelle et insuffisante, qui ne règle rien sur le fond.

Les revendications CGT

Nous demandons que l’entreprise mette réellement la main à la poche en finançant par exemple, une partie des options permettant de mieux couvrir les frais médicaux.

Nous réaffirmons notre revendication d’une Sécurité sociale intégrale, qui rembourse 100 % des soins utiles, financée par la richesse produite par le travail.

La santé ne doit pas dépendre de contrats d’assurance ou de “bonus” temporaires, mais être un droit garanti pour toutes et tous.

Un vrai progrès pour le pouvoir d’achat passe par de meilleurs salaires et une protection sociale renforcée, pas par des effets d’annonce financés par nos propres cotisations.


S19VD